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Prix 1 avril 2021

Trois étudiantes de TSM finalistes du Young WoMen Challenge 2021

Imène Necib, Nagima Niiazbekova, et Salima Benammi, étudiantes en Master 1 Management des Ressources humaines, remportent le 2nd prix du Young WoMen Challenge 2021 organisé par Deloitte Luxembourg.

 

Young WoMen Challenge est une compétition étudiante internationale organisée chaque année par Deloitte Luxembourg depuis 2015. Son but ? Défendre les profils féminins dans les domaines de l'audit, de la fiscalité et du conseil en proposant des idées innovantes sur la manière d'améliorer la parité hommes-femmes dans le monde professionnel.

 

Young WoMen Challenge 2021

L'édition 2021 encourageait les étudiants à réfléchir à des sujets plus généraux sur la diversité et était ouverte aux jeunes hommes et femmes. Les participants devaient former une équipe de trois étudiants et présenter un projet créatif et innovant portant sur l'un des sujets suivants :

  • Sujet A : Deloitte reconnaît qu'il est de plus en plus nécessaire de s'attaquer au problème des préjugés inconscients sur le lieu de travail et souhaite lancer un nouveau programme dédié à ces questions. Quelles sont vos idées ?
  • Sujet B : Comment la technologie peut-elle aider une entreprise à améliorer la diversité et l'inclusion sur le lieu de travail ? 

Chaque équipe a eu l'occasion de présenter son projet en ligne devant un jury composé principalement d'associés de Deloitte le 26 mars 2021.

Le résultat ? 500€ pour chaque membre de l'équipe et un stage de 6 mois chez Deloitte Luxembourg pour les lauréats du premier prix. Et 250€ pour chaque membre de l'équipe lauréate du second prix.

 

Nos finalistes TSM

Cette année, le second prix a été remporté par trois étudiantes du Master 1 Management des ressources humaines de TSM : Imène Necib, Nagima Niiazbekova et Salima Benammi. Elles ont présenté avec succès un projet visant à s'attaquer au problème des préjugés inconscients sur le lieu de travail, et étaient en compétition avec trois autres équipes provenant des quatre coins du monde.

Les finalistes TSM du Young WoMen Challenge 2021

Pendant un cours d’anglais nous avons dû présenter à nos camarades de classe une entreprise avec de bonnes conditions de travail et avantages qui nous donnaient envie de postuler pour eux. J’ai donc présenté avec une de mes camarades l’entreprise Deloitte. C’est Nagima, qui en faisant des recherches de stage à Deloitte, a trouvé l’existence de ce concours et nous a incité Salima et moi a participé avec elle.
Nous avons décidé de prendre part à cette aventure car nous avons pensé que c’était une belle opportunité pour nous de travailler sur un sujet en lien avec notre domaine d’étude les Ressources Humaines. En effet, la diversité et l’inclusion sont des sujets récurrents au sein d’entreprises à envergure internationale et c’est au RH d’intervenir sur ces thématiques pour promettre des conditions de travail où personne ne se sente exclu de par son sexe, ses origines, son âge… Étant nous-mêmes des femmes de différentes nationalités, nous nous sommes réellement senties concernées par ce sujet et nous souhaitions pouvoir contribuer à favoriser l’égalité pour tous au travail.

Imène Necib, M1 Management des ressources humaines

 

“Diversity of Thought Month”, un projet pour faire bouger les lignes

 

Nous avons pensé qu'un mois consacré à la diversité pourrait inciter les employés à s'intéresser au sujet et que tous ensemble ils pourraient participer à des activités visant à réduire les biais et ainsi travailler ensemble vers une approche inclusive de leur environnement de travail.
Imène Necib, Nagima Niiazbekova et Salima Benammi M1 Management des ressources humaines

 

Le projet présenté par Imène, Nagima et Salima, “Diversity of Thought Month”, s’articule autour de 3 axes principaux :

  • des formations théoriques et théâtrales pour sensibiliser aux préjugés inconscients de genre, d’origine, etc., et développer la cohésion d'équipe,
  • un “Story Wall” (mur d’histoires) permettant de renforcer ce que les employés ont appris au cours de leur formation en donnant à ceux qui le souhaitent la possibilité de partager une expérience de préjugés inconscients soit en tant que victime, soit en tant que personne ayant découvert plus tard qu’elle avait eu un préjugé inconscient, envers les autres,
  • des formations en réalité virtuelle. Les étudiantes ont ainsi proposé une expérience immersive qui met les employés dans la peau d’un salarié d’une grande entreprise grâce à des casques de réalité virtuelle. Au fur et à mesure de l’expérience, ils se retrouvent soumis au sexisme ordinaire. Une idée qui est venue aux trois étudiantes suite à un entretien avec leur professeur de Management des hommes et des équipes, Caroline Manville.

Parmi les trois axes du projet, c’est celui du “Story Wall” qui a particulièrement retenu l’attention du jury. Les étudiantes ont en effet suggéré que les expériences de préjugés inconscients soient “diffusées dans l’entreprise par le biais d’écrans ou affichées sur un mur énorme pour que dès que quelqu’un entre dans l’entreprise, ses yeux soient directement rivés sur ces histoires et pour qu’il y ait un impact réel sur l’individu via un effet de surprise.

Elles concluent : “C’est cette idée qui nous a démarqué des autres concurrents et nous a permis d’arriver aussi loin dans la compétition.

En savoir plus sur le Young WoMen Challenge